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![]() Implications de votre Chambre de commerce dans le dossier Val-Jalbert…Le village de Val-JalbertLa Chambre de commerce et d’industrie du secteur Roberval s’est constamment impliquée dans les différentes possibilités de sauvegarde et de transformation du village historique de Val-Jalbert. Les archives de la Chambre contiennent le dossier, pourrait-on dire, le plus volumineux de la province à ce sujet. L’implication de la Chambre s’orienta vers la fermeture, la possible conversion en usine pour le matériel de guerre durant la seconde guerre mondiale et enfin vers la transformation du site en village historique. Relance de l’usine et du villageSelon les minutes de la Chambre à l’époque, la fermeture de l’usine en 1927 avait été précédée de quatre années de fonctionnement au ralenti. Le 14 mars 1928, une visite du curé de Val-Jalbert aux assises de la Chambre a été à l’origine d’une proposition exprimant le vœu de remettre en marche les installations et de mandater une importante délégation pour rencontrer le premier ministre et ses collègues à ce sujet. Dès 1932, Me J.-Aimé Fortin, maire de la paroisse de Chambord et membre influent de la Chambre, fit parvenir une proposition à l’entreprise Surprenant & Viau, corporation de Montréal. Il mit alors sur la table un projet de relance du village avec l’exploitation de granit noir et de silice, des minéraux contenus sur le site en grande quantité. La même année, M. Joseph-Édouard Boily, le dévoué
secrétaire de la Chambre, demanda la construction d’une nouvelle
route et d’un nouveau pont à Val-Jalbert afin de faciliter
le transport, tout en évitant les accidents fâcheux. Pour l’effort de guerre et la relanceLe 15 juin 1940, M. Joseph-Édouard Boily logea une lettre à M. Charles Power, ministre de la Défense nationale, dans l’intention de favoriser la réouverture de l’usine et sa transformation pour fins de production de matériel militaire. L’idée sera transitée au Ministère des munitions et des approvisionnements mais ne sera pas retenue. En 1942, des communications étaient transmises au ministre des
Ressources naturelles pour un projet de mine-école et d’exploitation
du granit noir. On suggéra aussi l’utilisation de la silice
disponible sur place pour mettre en branle l’érection d’une
usine chimique. Au début de 1943, c’est pour une usine de
« pouvoir électrique » que M. Thomas-Louis Bergeron,
alors Lettre de M. Antoine Marcotte en réponse à une demande du 10 septembre 1942 logée par M. J. Augustin Fortin :
Extrait de la réponse au maire par J.-Augustin Fortin datée du 26 septembre 1942 : M. Charles-Édouard Boivin, industriel de Métabetchouan, fit une proposition d’acquisition des installations pour la construction de meubles. La somme de 50 000 $ sera distribuée en un premier versement de 10 000 $ et en huit versements annuels de 5 000 $. Le projet envisagea l’embauche de 75 à 100 employés. Article du journal Le Colon, le 14 juillet
1921
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