CCIR se dissocie des propos de son premier Magistrat

Roberval, lundi 17 novembre 2014 suite aux récents évènements et informations véhiculées depuis quelques jours par les médias régionaux, la CCIR tient à se dissocier des propos tenus par le premier magistrat de la Ville de Roberval quant au développement de la communauté de Mashteuiatsh et du statut particulier de ses membres.

Il est important de rappeler que les deux communautés ont toujours eu des relations d’affaires dans un contexte favorable et respectueux, peu importe l’histoire de ses origines. Nous privilégions plutôt le dialogue, la compréhension et l’adaptation des facteurs législatifs s’appliquant a la réalité autochtone.

Comme toutes communautés, celle de Mashteuiatsh a droit à ses propres ambitions de développement économique et social. C’est d’ailleurs, l’un des objectifs principaux de l’approche commune. Dans ce cadre, le gouvernement fédéral encadre la démarche afin de guider la communauté dans l’élaboration des lois et règlements s’appliquant aux Pekuakamiulnuatsh lesquelles doivent être justes et adaptées aux réalités des municipalités avoisinantes.

Le processus d’autonomie entrepris par les Pekuakamiulnuatsh arrive à point dans un contexte ou l’économie actuelle est fragilisée par une multitude de facteurs, sans oublier les dernières stratégies de redressement imposées par le gouvernement provincial. La CCIR croit que tous doivent s’adapter et sauront tirer profit d’une démarche favorisant l’enrichissement, la diversité économique et la diminution des fuites commerciales vers l’extérieur de notre milieu
En tant que coprésidente de la CCI de Roberval et entrepreneure de la communauté de Mashteuiatsh, Madame Mélanie Paul trouve déplorable la situation actuelle et mentionne : « Notre peuple à toujours démontré une ouverture d’esprit, nous sommes des gens conciliants et j’espère en toute sincérité que les discussions puissent reprendre et qu’il y aura un terrain d’entente pour le bien et l’intérêt de tous. D’ailleurs, la décision de mon implication auprès de la Chambre de commerce depuis deux ans est basée sur mes valeurs de partenariat et de collaboration. Nos deux communautés ont toujours travaillé ensemble depuis de nombreuses années, et ce dans l’intérêt de tous. La dégradation des relations entre la ville de Roberval et la communauté de Mashteuiatsh n’est pas souhaitable et ne pourra que nuire à l’esprit de développement de partenariat gagnant. Si nous voulons que les commerces et les membres de chacune des municipalités collaborent entre eux, il faut créer un climat propice en ce sens et surtout que les messages des dirigeants prônent l’exemple. Dans le cas contraire, je remets en doute la pertinence de poursuivre mon mandat à la Chambre de commerce. »
Enfin, la CCIR tient à souligner que la communauté de Mashteuiatsh compte près de 7000 membres, dont 72 % demeurent hors réserve. Nous sommes d’avis que nous devons maintenir de bons liens d’affaires et de complicité avec la communauté de Mashteuiatsh, comme d’ailleurs la CCIR et tous les commerçants de Roberval l’on fait pour la communauté d’Obedjiwan.

Activités de la Chambre de commerce et d’industrie de Roberval

Roberval, lundi 10 mars 2014 – Étant donné la candidature de M. Pascal Gagnon dans le comté Lac-Saint-Jean pour le Parti Libéral du Québec, ses fonctions à titre de directeur général sont suspendues pour une période indéterminée.

Les membres du Conseil d’administration s’occuperont de faire le suivi des dossiers en cours et de répondre aux demandes des membres.

La Chambre désire souhaiter à chacun des candidats une bonne campagne électorale.

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Source :          Denis Taillon et Mélanie Paul
Co-présidents

info@ccroberval.ca

TVCogeco et la Chambre de commerce de Roberval, un partenariat qui réussit!

Roberval, mardi 18 février 2014 – La Chambre de commerce et d’industrie de Roberval à reçu une excellente nouvelle aujourd’hui avec la publication d’un communiqué de presse de la TVCogeco indiquant que l’émission Roberval en Affaires, animée par M. Pascal Gagnon et réalisée par M. Luc Dassylva, est la deuxième émission la plus écoutée pour la TVCogeco de Roberval.

Voici un extrait du communiqué de presse :  Lire la suite

Le Regroupement des Chambres de commerce du Saguenay-Lac-Saint-Jean appréhende les impacts économiques de l’augmentation des aires protégées

Logo Regroupement des Chambres de commerce du Saguenay-Lac-Saint-JeanRoberval, 29 janvier 2014 – Ce mercredi matin avait lieu une rencontre régulière du Regroupement des Chambres de commerce du Saguenay-Lac-Saint-Jean. Lors de cette rencontre, les dirigeants des Chambres de la région se sont questionnés sur les impacts socio-économiques importants suivant l’application de l’augmentation à 12% des aires protégées.

Selon le président du Regroupement, M. Dave Gosselin : « La région n’est pas en mesure de supporter un impact économique majeur découlant de la perte appréhendée de 1000 emplois suite à l’application de ces mesures. J’interpelle les décideurs de la région afin qu’une solution soit trouvée et surtout, que les emplois des travailleurs de cette industrie soient maintenus. »

Les Chambres comprennent l’importance de protéger la forêt et ne veulent surtout pas minimiser les impacts environnementaux. Dans la région seulement, la superficie des aires protégées est équivalente à 13 fois celle de l’Île de Montréal. L’économie du Québec ne peut pas se permettre de perdre l’apport de la région qui se verrait fragilisée par ce plan ainsi que les autres à venir.

De l’avis du Regroupement des Chambres, l’intégration de l’augmentation du pourcentage d’aires protégées éliminerait des centaines d’emplois. S’il existe un plan ou des mesures pour palier à la baisse conséquente en volume de bois, elles devront être appliquées avant la création de ces nouvelles aires protégées ou du moins en faire preuve avant de passer à l’action.

« Le développement durable demande de prendre en considération les 3 piliers les plus importants soient : l’environnemental, le social et l’économique.  Depuis 10 ans, le volume de bois récolté a diminué de 50 % avec des conséquences néfastes pour les régions du Québec. Sans les apports économiques et sociaux, on ne parle plus de développement durable. Les propositions d’aires protégées actuelles et les pressions à venir sont si importantes que nous nous devons d’intervenir dans ce dossier» poursuit M. Gosselin.

Le Regroupement des Chambres de commerce du Saguenay-Lac-Saint-Jean demande donc aux différentes instances concernées de bien prendre en considération les impacts socio-économiques de l’application de ces aires protégées et de trouver des moyens réalistes pour que la région ne se fragilise pas.

Mentionnons que le réseau de membres des Chambres de commerce dans la région totalise 2 000 entreprises. Ce Regroupement a pour mission de défendre les intérêts économiques du Saguenay-Lac-Saint-Jean.

Lettre Ouverte – Dossier des aires protégées

Logo Regroupement des Chambres de commerce du Saguenay-Lac-Saint-Jean

Rien n’est simple dans le dossier des aires protégées.  C’est un dossier crève-cœur où les leaders du milieu et l’industrie se voient octroyer la tâche ingrate de déterminer quels endroits seront soustraits à l’exploitation forestière. Pour se maintenir en vie, notre région doit décider de quelle manière 1000 emplois supplémentaires seront perdus.  Mille familles, des milliers d’amis, de cousins, de beaux-frères, d’ingénieurs, de spécialistes et d’entrepreneurs.

Nous avons l’indigne honneur d’être situés dans une région qui est suffisamment éloignée des grands centres pour ne pas avoir un potentiel de développement commercial et industriel assez diversifié qui pourrait tenter de maintenir en vie nos communautés.

Nos parents et amis qui devront se trouver un autre travail, qui prendront la route des grands centres pour une supposée vie meilleure, iront contribuer invariablement à la pollution de ceux-ci lieu de participer au développement et à la protection de notre forêt.  Parce qu’une forêt que l’on ne peut pas exploiter, c’est aussi une forêt que l’on ne peut pas protéger, découvrir, analyser, et développer d’autres manières.

Mais il y a le développement des molécules du bois, des fibres, des extraits intéressants pour les suppléments alimentaires et les cosmétiques.  Bien sûr, mais ce genre de produit fait généralement vivre plus d’entreprises dans les grands centres et nous ne sommes alors que les précurseurs qui seront irrémédiablement tassés ou exploités lorsque les profits seront présents.

Nous savons tous que la protection de la forêt est un point crucial pour l’industrie.  Les certifications FSC sont liées à la protection de certains secteurs forestiers.  La protection du Caribou Forestier en est un exemple concret, les massifs de protection faisant partie des éléments essentiels pour la certification FSC.

Également, quand on suggère de déterminer les aires protégées au nord, on prend un raccourci qui sera rapidement refusé par Green Peace et autres environnementalistes car les aires protégées doivent être déterminés pour des types de paysages et d’écosystèmes différents, et représentatifs dans toutes les unités d’aménagements forestiers.  Si on étale, l’application de ces aires protégées est retardée, est-ce que l’on prolonge seulement notre lente agonie

Finalement, c’est comme si on nous demandait de sacrifier encore de nos emplois pour conserver un semblant d’industrie forestière.  Pour ne pas mourir comme région et industrie, il faut réduire notre industrie forestière comme une peau de chagrin.

Est-ce que nous faisons ces concessions seulement parce que c’est une étape et que l’objectif ultime est de voir l’industrie forestière et le haut du lac disparaitre ? Est-ce que nos efforts ne seront récompensés que par d’autres plans de protection que nous devrons implanter nous-mêmes jusqu’à ce que la région soit complètement fermée économiquement ?

Bien sûr que le Jeannois Boréal, celui qui peut vivre ici parce que l’on peut exploiter la forêt, soit en voie de disparition n’émeut personne  à Montréal ou à Toronto. Que le Jeannois Boréal travaille activement et trouve toutes sortes de moyens pour exploiter la forêt d’une manière durable cela importe peu. Pour le citadin, chaque coupe d’arbre est un meurtre réel, qui doit s’arrêter à tout jamais, quitte à sacrifier toute une région et ses citoyens.

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Pascal Gagnon
Porte-parole en matière d’industrie Forestière
Regroupement des Chambres de commerce du Saguenay-Lac-Saint-Jean

Pour contact :

info@ccroberval.ca
Téléphone : 418 275-3504
Cellulaire : 418 218-1418

La Chambre de commerce en faveur d’un projet pilote d’un an

Projet de sens unique sur le boulevard St-Joseph

Pascal Gagnon, directeur de la Chambre, près de la rue St-Alphonse

Pascal Gagnon, directeur de la Chambre de commerce, près de la rue St-Alphonse.

Roberval, lundi 13 janvier 2014Sauf une exception de la part d’un commerce, les différents gens d’affaires rencontrés se sont montrés favorables pour la création du sens unique sur le boulevard St-Joseph.  Dans l’ensemble, les gens sont plus enclins à un projet pilote d’un an qui verrait la création du sens unique sur St-Joseph, les stationnements et l’inversion de la rue St-Alphonse, ce qui pourrait être une étape intéressante et moins onéreuse.

« Afin d’être en mesure de commenter d’une manière efficace le projet, nous avons rencontré d’une manière individuelle chaque commerçant et organisation pouvant être affecté par ces changements. L’ajout de places de stationnement est une bonne nouvelle, mais les gens veulent voir les effets pendant un an avant de prendre la décision de prolonger la rue St-Alphone. » indique M. Pascal Gagnon, directeur général de l’organisation.

Suite aux rencontres individuelles, un document de synthèse a été remis à la Ville de Roberval. L’organisation d’une séance d’information complète sera annoncée d’ici quelques jours. Cela permettra aux gens d’affaires et organismes concernés d’avoir toute l’information pertinente au dossier et de faire part de leurs observations et inquiétudes.

Les impacts du changement de la circulation le matin avec le débarquement des enfants des autobus à l’école Notre-Dame doivent aussi être pris en compte.  La possibilité de création de bouchons de circulation dans un sens ou dans l’autre est à prévoir. « Les autobus arrivent entre 7 h 45 et 8 h et entre 12 h 45 et 13 h sur le midi, Selon la loi, tous les autobus doivent ouvrir leur panneau d’arrêt, même si les jeunes débarquent du bon côté de la rue. Une dizaine d’autobus doivent passer par Notre-Dame et le seul endroit possible pour effectuer le débarquement est dans la rue Arthur, à moins d’un réaménagement de la cour d’école ou du stationnement. » selon M. Gagnon

Finalement, La Chambre de commerce ne s’oppose pas à la démolition de la maison, mais elle souligne aussi l’importance de déménager les 3 organismes qui sont situés dans la maison à démolir, selon les conditions qu’elles ont actuellement.

Résumé des consultations des gens d’affaires conçernés – Projet de sens-unique Boulevard St-Joseph et rue St-Alphonse

Le chef d’Opitciwan Christian Awashish prononcera une allocution à Mashteuiatsh

Photo Christian Awashish SmallLUNDI 6 JANVIER 2014 – La Table de travail Obedjiwan / Mashteuiatsh / Roberval / Saint-Félicien (OMRSF) annonce que Chef Christian Awashish du Conseil des Atikamekw d’Opitciwan prononcera une allocution lors d’un dîner-conférence qui aura lieu à Mashteuiatsh le jeudi 6 février à midi ce qui constitue une première pour la Table.

L’événement qui s’adresse à toute la population se tiendra à la salle communautaire, au deuxième étage de l’aréna de la communauté.

Présentée par les Chambres de commerce de Roberval et Saint-Félicien ainsi que la Société de Développement Économique Ilnu de Mashteuiatsh, le dîner-conférence permettra aux participants de connaître et comprendre les enjeux de la communauté Atikamekw de plus de 2700 membres.

Chef Awashish profitera de cette tribune pour tracer un portrait des réalités économiques et sociales qui unissent sa nation, celle de Mashteuiatsh et les municipalités du Nord du Lac-Saint-Jean.

Il nous entretiendra également des opportunités de maillage et de partenariat d’affaires entre les membres de sa communauté et les gens d’affaires du haut du Lac-Saint-Jean.

 

Table de travail OMRSF

 

La Table de travail OMRSF a été formée à la suite d’une rencontre entre les différents intervenants politiques, économiques et sociaux du haut du Lac-Saint-Jean qui réunissaient en novembre dernier plus d’une soixante de personnes. À cette occasion, les personnes présentes ont clairement manifesté leur intérêt à renforcer les liens économiques et sociaux entre les communautés d’Opitciwan, Mashteuiatsh et les municipalités du haut du Lac-Saint-Jean.

Le dîner-conférence est l’une des activités qu’a ciblé la Table composée de huit personnes représentant les Chambres de commerce de Roberval et Saint-Félicien, la Société de Développement Ilnu de Mashteuiatsh, le CSSS Domaine-du-Roy, Développement économique Opitciwan et le CLD Domaine-du-Roy et Emploi-Québec.

Les personnes intéressées à participer à l’activité peuvent s’adresser à la Chambre de commerce et d’industrie Roberval au 418 275-3504, à la Chambre de commerce et d’industrie secteur Saint-Félicien au 418 679-2097 ou à la Société de Développement Économique Ilnu de Mashteuiatsh au 418 275-5757.

Dossier route d’Opitciwan – Une table de travail historique

La communauté d’Obedjiwan compte 2500 habitants, dont la majorité sont des Atikamekws – Crédit photo : journal Petapan

La communauté d’Obedjiwan compte 2500 habitants, dont la majorité sont des Atikamekws – Crédit photo : journal Petapan

SAINT-FÉLICIEN  – 13 novembre 2013Depuis quelques semaines, les différents intervenants politiques et le milieu ont été interpellés en regard de la nouvelle route d’accès à Val-d’Or, qui permet maintenant aux Atikamekws de se rendre dans cette municipalité pour y faire leurs achats.

Selon le chef de bande d’Obedjiwan, Christian Awashish, la route qui relie sa communauté au Lac-Saint-Jean via le parc de Chibougamau est en piteux état, alors que celle qui leur permet maintenant de circuler en direction de Val-d’Or offre un trajet plus sécuritaire pour se rendre dans une ville qui offre les produits et services que les Atikamekws recherchent.

Autre constat important, toujours selon le chef d’Obedjiwan : les Atikamekws dépensent 80% de leur argent à l’extérieur de leur communauté ce qui représente des achats de plus ou moins 40 M$ annuellement.

Devant cet état de fait, la Chambre de commerce et d’industrie de Roberval (CCIR), la Chambre de commerce et d’industrie de Saint-Félicien (CCISF) et la Société de Développement Économique Ilnu (SDEI) ont invité les intervenants du milieu et les politiciens à un déjeuner  de sensibilisation qui a réuni, le jeudi 17 octobre, 62 personnes à Mashteuiatsh.

Cette rencontre a conduit à la création de la Table de travail Obedjiwan / Mashteuiatsh / Roberval et Saint-Félicien (OMRSF), qui a comme mandat de se pencher sur les deux aspects fondamentaux suivants :

  • Les fuites commerciales appréhendées par la perte de la clientèle d’Obedjiwan pourraient avoir des conséquences désastreuses pour plusieurs commerces de la MRC Domaine-du-Roy. Certaines entreprises du secteur constatent déjà des effets négatifs et n’hésitent pas à parler de pertes d’emplois si le phénomène s’intensifie.  Il importe donc de déterminer rapidement des stratégies à court, moyen et long terme pour prendre action.
  • Unir pour une première fois des représentants d’Obedjiwan, Mashteuiatsh, Roberval et Saint-Félicien afin d’identifier et de proposer aux commerçants des mesures qui leur permettront de conserver les emplois existants et de créer de nouveaux emplois dans leur communauté, notamment en adoptant une nouvelle stratégie de partenariat avec la communauté d’Obedjiwan.

La Table OMRSF réuni des représentants de :

  • CCI Roberval
  • CCI Saint-Félicien
  • SDEI
  • Obedjiwan (à confirmer)
  • CSSS Domaine-du-Roy
  • CLD Domaine-du-Roy
  • Centre local d’emploi de Roberval

Bas de vignette : La communauté d’Obedjiwan compte 2500 habitants, dont la majorité sont des Atikamekws – Crédit photo : journal Petapan

Source :

Jean Tremblay,
Président de la Table OMRSF,
418 618-2865

2e Soirée Vins et Saveurs de la Chambre de commerce

Une 2e édition sous la direction de Manuel Kak’wa Kurtness

Manuel Kurtness et Pascal Gagnon

Roberval, le lundi 28 octobre, La Chambre de commerce est heureuse d’annoncer que ce sera sous la direction de M. Manuel Kak’wa Kurtness que sera présenté cette la 2e édition de la soirée de dégustation Découvertes Vins et Saveurs. Cette activité majeure de financement aura lieu le vendredi 22 novembre prochain au restaurant Kak’wa du Chalet Spa Lac-Saint-Jean de Chambord, à compter de 18 h 30.

Le chef Manuel Kak’wa Kurtness nous propose un menu tout en harmonie de saveurs dont toutes les composantes proviendront du continent nord-américain. Même les vins et les alcools servis seront exclusivement de l’Amérique du Nord, une spécialité du restaurant Kak’wa. Les vins seront sélectionnés sous les conseils de M. René Marchand, sommelier.

« Organiser cette soirée avec Manuel au Chalet Spa nous permet de souligner l’importance de nos relations avec Mashteuiatsh et les premières nations. Cela nous donne également l’occasion de démontrer que nous avons des membres dans toutes les municipalités du secteur Roberval, incluant Chambord. » souligne le directeur, M. Pascal Gagnon.

La Soirée de dégustation de Vins et Saveurs est l’occasion annuelle pour tous les gens d’affaires de démontrer leur appui à la Chambre de commerce. Que ce soit pour le travail de réseautage que pour l’avancement des dossiers économique d’importance pour le milieu robervalois.

Les billets vendus sont disponibles au prix de 110 $ + Tx par personne, au bureau de la Chambre de commerce, en téléphonant au 418-275-3504 ou auprès des membres du conseil d’administration. La dégustation sera suivie d’une soirée animée par Disco Pat Bourget et Luc A. Bonneau.

Est-ce la forêt boréale ou le Jeannois Boréal qui est en danger?

Roberval, le 3 octobre 2013. –  La Chambre de commerce et d’industrie de Roberval supporte les démarches des élus dans leur demande de localiser les aires protégées au nord de la limite nordique d’exploitation forestière. Également, elle rappelle que la superficie des forêts aménagées réellement destinées à la production forestière ne représente que 35 % de la forêt boréale continue.

La proposition peut sembler audacieuse, mais elle se base sur des faits réels tels que rapportés dans une fiche d’information disponible sur le site web du Forestier en Chef, Distinction entre la forêt boréale et la forêt publique

« L’industrie, les gens qui y travaillent et la Chambre de commerce sont tous du même avis, la protection de grandes superficies de la forêt boréale est une condition essentielle à la poursuite de l’activité forestière au Québec. Cependant, quand on regarde la forêt dans son ensemble, on oublie de considérer qu’il y a une bonne partie de la forêt boréale qui se situe au-delà de la limite nordique pour l’aménagement forestier. » indique M. Pascal Gagnon, directeur de la Chambre.

La forêt boréale s'accroit chaque année pour un équivalent de 8 fois la superficie de l'Ile de Montréal.

La forêt boréale s’accroit chaque année pour un équivalent de 8 fois la superficie de l’Ile de Montréal.

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